John meurt à la fin

David Wong

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charles Bonnot

Parution octobre 2014

John meurt à la fin - David Wong

Dans la même veine - hallucination sous psychotrope -, John meurt à la fin, [...], décroche la palme du récit le plus fantastiquement foutraque. [...] Un récit gore, burlesque, au croisement de Lovecraft et Mel Brooks.

Le Monde des Livres

Vous êtes drogué ? cinglé ? paranoïaque ? Vous pouvez lire ce livre, mais nous déclinons par avance toute responsabilité.

Sans doute, il existe des gens qui ont déjà fait des trucs plus tarés qu’essayer de résumer ce bouquin. Le souci, c’est que personne ne sait ce qu’ils sont devenus.
Ça commence avec deux potes, John et Dave, deux losers fans de ciné travaillant plus ou moins dans un club vidéo. À un concert, John rencontre un type passablement déglingué, le « Jamaïcain », qui lui fait essayer une nouvelle drogue. Les effets sont radicaux. En plein « bad trip », John hallucine sévèrement. Peu rassuré, Dave le conduit à l’hôpital. À la suite de quoi la police leur fait subir un interrogatoire en règle. Il semblerait en effet que tous ceux qui ont pris ce soir-là la drogue du Jamaïcain soient morts ou se soient évaporés. Ensuite, autant vous prévenir : ça devient vraiment chelou. Un téléphone-hot-dog, une balle qui aurait dû tuer mais ne tue pas, une conférence apocalyptique sur le paranormal à Las Vegas, une télé qui vous regarde et tout un tas de rencontres que l’on aimerait qualifier autrement que de « non euclidiennes »…
« Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi. »

OK, vous voulez savoir ce que serait Le Livre sans nom si Hunter S. Thompson l’avait cauchemardé dans la baignoire d’une chambre d’hôtel ? À quoi ressemblerait un roman écrit par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez si ces malheureux se servaient de l’humour comme un épileptique d’une mitraillette et se défonçaient à l’acide en pensant gober des smarties ? Vous avez envie de crever de rire en essayant de tourner les pages et de devenir un genre de zombie livrophage ? Bienvenue dans le monde de John : le mec qui risque fort de mourir à la fin.

L’auteur

David Wong est le pseudonyme d’un auteur anonyme. John meurt à la fin, son premier roman, est paru en feuilleton sur internet. Vite devenu culte, il a ensuite été publié par un éditeur américain respectable, avant d’être adapté au cinéma par Don Coscarelli (Phantasm). Super 8 publiera prochainement une nouvelle aventure de John et Dave.

Liens

  • ISBN papier : 978-2-37056-006-3
  • ISBN numérique : 978-2-37056-007-0
  • Format : 14 x 20
  • Nombre de pages : 606
  • Prix public papier : 20,00 euros
  • Prix public numérique : 12,99 euros
  • Mise en vente : octobre 2014
  • Code Interforum papier : 579095
  • Code Interforum numérique : 579391

John meurt à la fin

David Wong

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charles Bonnot

Parution octobre 2014

John meurt à la fin - David Wong

Dans la même veine - hallucination sous psychotrope -, John meurt à la fin, [...], décroche la palme du récit le plus fantastiquement foutraque. [...] Un récit gore, burlesque, au croisement de Lovecraft et Mel Brooks.

Le Monde des Livres

Vous êtes drogué ? cinglé ? paranoïaque ? Vous pouvez lire ce livre, mais nous déclinons par avance toute responsabilité.

Sans doute, il existe des gens qui ont déjà fait des trucs plus tarés qu’essayer de résumer ce bouquin. Le souci, c’est que personne ne sait ce qu’ils sont devenus.
Ça commence avec deux potes, John et Dave, deux losers fans de ciné travaillant plus ou moins dans un club vidéo. À un concert, John rencontre un type passablement déglingué, le « Jamaïcain », qui lui fait essayer une nouvelle drogue. Les effets sont radicaux. En plein « bad trip », John hallucine sévèrement. Peu rassuré, Dave le conduit à l’hôpital. À la suite de quoi la police leur fait subir un interrogatoire en règle. Il semblerait en effet que tous ceux qui ont pris ce soir-là la drogue du Jamaïcain soient morts ou se soient évaporés. Ensuite, autant vous prévenir : ça devient vraiment chelou. Un téléphone-hot-dog, une balle qui aurait dû tuer mais ne tue pas, une conférence apocalyptique sur le paranormal à Las Vegas, une télé qui vous regarde et tout un tas de rencontres que l’on aimerait qualifier autrement que de « non euclidiennes »…
« Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi. »

OK, vous voulez savoir ce que serait Le Livre sans nom si Hunter S. Thompson l’avait cauchemardé dans la baignoire d’une chambre d’hôtel ? À quoi ressemblerait un roman écrit par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez si ces malheureux se servaient de l’humour comme un épileptique d’une mitraillette et se défonçaient à l’acide en pensant gober des smarties ? Vous avez envie de crever de rire en essayant de tourner les pages et de devenir un genre de zombie livrophage ? Bienvenue dans le monde de John : le mec qui risque fort de mourir à la fin.

L’auteur

David Wong est le pseudonyme d’un auteur anonyme. John meurt à la fin, son premier roman, est paru en feuilleton sur internet. Vite devenu culte, il a ensuite été publié par un éditeur américain respectable, avant d’être adapté au cinéma par Don Coscarelli (Phantasm). Super 8 publiera prochainement une nouvelle aventure de John et Dave.

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  • ISBN numérique : 978-2-37056-007-0
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SUPER 8 ÉDITIONS

32, rue Washington
75008 Paris

Tél : 01 45 00 13 63
Fax : 01 45 00 13 09

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